Valenciennes, ville hôte

Sept équipes et du beau monde

Valenciennes accueille 6 matchs de la Coupe du Monde Féminine de Football 2019

Valenciennes est fière d'accueillir 6 matchs de cette Coupe du Monde, aussi la ville met tout en oeuvre pour accueillir au mieux tous les fans de football qui vont arriver en juin pour encourager leur équipe et découvrir la ville avant ou après le match.

Donnons leur envie de revenir...

Préparez votre venue à Valenciennes :

Garez-vous et déplacez-vous en tramway, c'est gratuit les jours de match sur présentation du billet (2h avant et 2h après). 

Plus d'infos :

Parmi les nations qui vont venir jouer au Stade du Hainaut en phase de groupes, Valenciennes a la chance d’accueillir entre autres, les Néerlandaises, Championnes d’Europe en titre, les Allemandes, Championnes Olympiques, et le Brésil.

 

 

Australie

Placée dans le groupe C à l’issue du tirage au sort le 8 décembre 2018, l’Australie en est la favorite aux côtés du Brésil. Les deux sélections ont d’ailleurs déjà eu l’occasion de se mesurer l’une à l’autre de nombreuses fois en compétitions internationales. Lors de la dernière Coupe du Monde, l’avantage avait tourné en faveur des Matildas, qui s’étaient imposées en huitièmes de finale sur un score de 1 à 0 contre la Seleçao. Leur parcours de qualification pour le Mondial 2019 aurait pu être parfait sans la défaite concédée face aux Japonaises (0-1) en finale de Coupe d’Asie Féminine de l’AFC. Nommé mi-février en remplacement d’Alen Stajcic remercié un mois plus tôt, Ante Milicic aura la tâche d’emmener les Australiennes le plus loin possible. Objectif : les quarts de finale au minimum ; phase atteinte par trois fois mais pourtant jamais dépassée. Pour cela, les joueuses pourront compter sur leur prometteuse attaquante, Sam Kerr. Considérée comme l’une des meilleures au monde, l’Australienne de 25 ans est devenue en 2017 la meilleure buteuse de l’histoire du championnat américain, la NWSL. Et en 2018, elle s’est hissée à la cinquième marche du podium du Ballon d’Or et a été élue Jeune Australienne de l’Année. Crédit photo : FIFA Getty Images

Italie

2019 marque le retour de l’Italie en Coupe du Monde Féminine de football, 21 ans après sa dernière participation. C’est Milena Bertolini, arrivée en 2017, qui a réussi ce pari. En 10 mois, la nouvelle sélectionneuse a opéré des changements significatifs au sein de son équipe, qui ont permis à la Squadra Azzurra de réussir brillamment son parcours de qualification. Avec 7 victoires en 8 matches, les Italiennes ont démontré des qualités offensives capables de surprendre les défenses adverses. En toute logique, elles ont terminé premières de leur groupe et furent parmi les premières européennes à obtenir leur ticket pour le Mondial. Placée dans le groupe C avec l’Australie, le Brésil et la Jamaïque, l’Italie se pose en outsider à ne pas sous-estimer. Crédit photo : FIFA Getty Images

Brésil

Finaliste malheureux en 2007 face à l’Allemagne, le Brésil n’a depuis pas réussi à dépasser les quarts de finale. L’équipe a même été éliminée dès les huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2015. Pourtant, les joueuses d’Oswaldo Alvarez le savent, elles ont toutes le niveau pour s’inviter dans le dernier carré. Elles comptent notamment sur la présence de la légende Marta pour se défaire de leurs adversaires (rappel des trois adversaires de groupe). L’attaquante brésilienne a connu une année faste en décrochant pour la sixième fois le titre The Best, décerné par la FIFA à la meilleure joueuse de l’année, puis en faisant partie des 15 prétendantes au Ballon d’Or Féminin – elle se hissera à la 4ème place. La joueuse espère « vivre quelque chose d’extraordinaire » lors de ce Mondial en France. Crédit photo : FIFA Getty Images

Allemagne

Une première défaite surprise face à l’Islande aurait pu instiller le doute dans les rangs des doubles championnes du Monde (2003, 2007) et Championnes Olympiques en titre, mais c’est sans ciller que la Mannschaft s’est qualifiée pour la Coupe du Monde en France. Avec 7 victoires et 35 buts inscrits, l’Allemagne a de nouveau affirmé son statut de favorite pour la compétition à venir. L’effectif peut compter sur de nombreuses joueuses de renom, parmi lesquelles la Lyonnaise Dzsenifer Marozsan qui, en deux saisons avec l’OL, a déjà remporté deux Ligues des Champions, deux Championnats et une Coupe de France. La numéro 10 allemande a, de plus, terminé sur la 3ème marche du podium du premier Ballon d’Or Féminin de l’histoire en décembre 2018. Martina Voss-Tecklung, qui a pris les rênes de la sélection à l’issue de la phase de qualifications pour le Mondial, rêve d’aller décrocher un troisième sacre et d’égaler les tenantes du titre américaines. Reversée dans le groupe B, elle affrontera la République Populaire de Chine, l’Espagne et l’Afrique du Sud. Crédit photo : FIFA Getty Images

Espagne

L’Espagne est l’une des nations montantes du football féminin, en témoignent les parcours des sélections U-17 (Championnes du Monde en titre), U-19 (Championnes d’Europe) et U-20 (Vice-championnes du Monde). La sélection, emmenée par Jorge Vilda, jouera sa seconde Coupe du Monde Féminine après avoir effectué un parcours de qualification parfait : huit victoires en huit matches, 25 buts marqués et seulement 2 encaissés. La Roja compte dans ses rangs la meilleure buteuse de la phase de qualification de la zone Europe, Jennifer Hermoso (7 buts), qui évolue à l’Atlético de Madrid, et espère atteindre au moins le dernier carré de la compétition. Crédit photo : FIFA Getty Images

Pays Bas

Vainqueurs de l’Euro 2017, les Pays-Bas ont pourtant connu quelques moments de doutes durant leur parcours qualificatif pour la Coupe du Monde Féminine. Les Néerlandaises ont dû attendre la dernière journée et leur match nul (1-1) face à la Suisse pour valider leur ticket. Les Oranjes sont emmenées par Sarina Wiegman, désignée meilleure entraîneure lors des The Best FIFA Football Awards 2017 après le titre européen. Afin d’aller le plus loin possible dans la compétition, la sélectionneuse mise sur une nouvelle génération de talents comme Vivianne Miedema. Championne d’Europe U-19 à domicile en 2017, la joueuse d’Arsenal manque rarement l’occasion de montrer son efficacité devant les buts. Lors de la saison 2016/2017, alors au Bayern Munich, elle avait même terminé meilleure buteuse de la Ligue des Champions bien que son équipe ait été éliminée dès les quarts de finale. Crédit photo : FIFA Getty Images

Cameroun

Cette année, une fois de plus, Les Lionnes se sont qualifiées lors d’une rencontre serrée face au Mali lors du match pour la 3e place de la Coupe d’Afrique des Nations. Il leur a en effet fallu attendre l’heure de jeu pour prendre l’avantage via Gabrielle Onguene (3-2, 62e) avant que Christine Manie (4-2, 90e+2) ne valide définitivement le dernier ticket de la zone Afrique pour la Coupe du Monde. Malgré cette qualification, la Fédération Camerounaise de Football a décidé, fin janvier, de nommer Alain Djeumfa, ancien adjoint de Enow Ngachu, au poste de sélectionneur. Il a un peu plus de deux mois pour préparer son équipe à la prestigieuse compétition. 2019 sera également synonyme de développement du football féminin sur le territoire camerounais. En effet, l’attaquante internationale Gaëlle Enganamouit a ouvert au début de l’année la toute première académie de football pour les jeunes filles – la Rails Football Academy - dans la capitale, Yaoundé. La pratique féminine connaît un essor considérable dans le pays et cette deuxième participation à une Coupe du Monde contribuera à encourager ce développement, notamment en mettant l’équipe première sous le feu des projecteurs. Pour sa première Coupe du Monde en 2015, le Cameroun avait dépassé la phase de groupes avant d’être éliminé par la Chine en huitièmes de finale (1-0). Crédit photo : FIFA Getty Images